L'angélisme diplomatique est de plus en plus assimilé au mieux à de la naïveté et au pire à une lecture erronée jusqu'à être suicidaire de la scène internationale et des déterminants des relations entre les nations et les régions.
Faut-il alors envisager de ne pas participer ? Avec le risque de laisser la situation actuelle se prolonger indéfiniment, dans ce qu'elle a d'insupportable ? On n'ose à peine imaginer que le pays reste entre les mêmes mains pour cinq années de plus…