Kamel Daoud avertit que son roman est une fiction et non un récit politique. Il est à mi-chemin de la vérité simplifiée, de la parabole artificielle et du plaisir peut-être malsain mais très thérapeutique de réduire une tragédie à un faux conte pour adultes. Au lecteur de découvrir, dans ce monde im
Aujourd’hui, nous avons devant nous la gravité d’une comédie burlesque, sinistre, plus effrayante que drôle, alimentée par un air de normalité progressive, soutenue par des aberrations politiques et une violence extrême, indomptée.
Constater que ce drame est récupéré par les courants extrémistes jusqu’à mobiliser des levées de fonds pour une «cagnotte» de plus d’un million d’euros au profit du policier auteur de ce meurtre raciste odieux, c’est tout simplement honteux....
Lorsque le vague à l’âme nous saisit devant la gamme des manifestations de la proximité perturbante de la « culture de l’Autre », nous rêvons très régulièrement de la réformer, pour combler ce que la différence peut avoir de déstabilisant…
…L’étiquette islamo-gauchiste tombe donc à point pour s’attaquer à celles et ceux qui, sans être musulmans, disent avec courage que l’islamophobie – ou la haine des musulmans puisque certains ne supportent pas ce mot – ne cesse de croître en France et qu’il est urgent de la combattre.
Des nuages roulent sur la France. Je ne parle pas ici de météo ou de l’épidémie de Covid-19, cette terrible crise sanitaire valant pour tout le monde sur cette terre. Mais deux dossiers liés méritent l’attention parce que la situation est grave et qu’elle est potentiellement le prélude à des temps e
Il faut peut-être rappeler que le sujet de la liberté d’expression pose des problèmes essentiels à travers le monde mais la France s’illustre en focalisant sur les caricatures religieuses, et posant comme principe républicain celui de caricatures sans limite contre l’Islam.
Les Semeurs.tn الزُّرّاع